Conventions pour les données de structure
Version: 2.3
Publication: 04.04.2023
Introduction
Les principes généraux qui s'appliquent à tous les groupes d'entités (personnes, publications, etc.) sont décrits en guise d'introduction. Chaque objet a son propre label, attribuée conformément aux conventions propres à chaque groupe d’entité.
Les conventions formalisent les pratiques actuelles. De nombreux vestiges des versions antérieures de la base de données, qui s’éloignent de la norme décrite ici, sont toutefois encore présents sur République des Lettres. Ces dernières seront progressivement homogénéisées.
Qualité des données
La qualité d’une set de données complet est exprimée par «le degré de recherche », respectivement « la qualité des données ». Les critères pour la satisfaction des standards de la plateforme diffèrent d’un type d’entité à l’autre (voir « qualité des données pour les personnes, ainsi que « degré de recherche pour les lieux, institutions et publications).
Pour certaines métadonnées, des champs (en premier lieu ceux qui indiquent des données de base) comportent des indications supplémentaires, qui décrivent plus précisément la qualité et la validité des données. Ces indications apparaissent en info-bulle sous forme d’une petite étoile. La taxonomie des champs relatifs à la qualité des données se trouve ici.
Lorsque des informations sont saisies dans des champs de texte libre, il ne faut jamais mettre de point à la fin. Pour certains types de champs, il est possible de spécifier les informations en utilisant un commentaire (texte libre). Dans le frontend, ces commentaires sont représentés sous la forme d'une bulle de dialogue, respectivement un petit drapeau.
Données d'autorité
Pour une identification univoque des personnes, institutions et publications, nous nous servirons – autant qu’une norme est à disposition – des indicateurs des « Gemeinsame Normdatei » (GND) valables pour l’espace germanophone, des notices Identifiants et Référentiels (IdRef, aussi SUDOC ou Système universitaire de documentation)[1] pour la France et la Suisse francophone, ainsi que la norme internationale Virtual International Authority File (VIAF)[2]. Les données des lieux de type « Commune » seront munies d’identificateurs de la base de données géographiques GeoNames.
Outre une identification sûre, ce procédé permet une mise en réseau avec des agrégats de métadonnées et d’autres services (voir la mise en œuvre technique).
Sources des informations
Le but de la présentation des sources d'information est d'indiquer les informations utilisées dans un ensemble de données, ce qui signifie que nous ne visons pas à énumérer toute la littérature existante. De la littérature plus spécifique est seulement ponctuellement ajoutée et mentionnée comme « pas utilisé ». Si une entité n’apparaît pas dans la littérature très courante et très pertinente, ceci est noté dans les remarques.
La saisie des informations de référence pour les personnes, institutions et publications est uniformisée. Les informations de numéro de page, numéro de volume etc. se trouvent dans le champs de texte libre « pages ».
Lors du référencement de la littérature de recherche après 1850, il est possible de faire référence à des articles de périodiques ou d'ouvrages collectifs de manière générale. Cela signifie que l'article individuel ne doit pas être créé en tant qu'entité séparée. La spécification dans le champ de remarques est toutefois obligatoire (voir le référencement de "Jahrbuch Schillergesellschaft").
Les ressources numériques comme les publications imprimées sont enregistrées comme des entités de publication en elles-mêmes. Dans ces entités, on renvoie à chaque fois à la publication elle-même (lien commun). En revanche, pour les références particulières, des liens spécifiques se trouvent directement dans la bibliographie de l’entité en question.
Depuis l’année 2020 nous nous appuyons pour les références des sets de données individuels avant tout sur les sources suivantes.
Index thématiques
L'implémentation des index thématiques est en cours de développement, mais suit ces principes élémentaires :
- La plate-forme comporte plusieurs index thématiques à caractère local. Il n'est explicitement pas prévu de créer un index thématique global pour toutes les données de la plate-forme, ni de regrouper les index thématiques existants. Cependant, il est possible d'attribuer à une même entité des mots-clés de plusieurs index thématiques.
- La définition de mots-clés et leur application à des entités sélectionnées s'effectuent dans le cadre d'un publisher ou d'une édition. Leur champ d'application se limite au domaine de référence respectif, qui est reconnaissable en tant que tel. En d'autres termes, le mélange de mots-clés appartenant à des index thématiques différents n'est pas autorisé.
- Les index thématiques peuvent être à un ou plusieurs niveaux, mais se limitent exclusivement aux mots clés thématiques. Les entités nommées, telles que les personnes, les lieux, les institutions, les publications, etc. sont référencées ailleurs.
Abréviations
Les données contiennent parfois encore des abréviations en allemand, qui seront supprimées à l'avenir. Voir à ce sujet la version allemande des conventions pour les données de structure.
Personnes
Données clés
Label
Le label consiste en “nom, prénom (date de naissance-date de décès)“.
- Haller, Albrecht von (1708-1777)
- Koch, Johann Heinrich (1729-1760)
- Tschiffeli, Johann Rudolf (1716-1780)Les indications manquantes sont remplacées par des points d’interrogation, sauf si les deux dates manquent ou si on dispose seulement du nom de famille. La langue et l’orthographe des noms suivent celles de la biographie nationale du sujet, sauf pour les rois et autres souverains. Dans ces cas, on choisit intuitivement la langue la plus courante et on mentionne – excepté pour les papes – le territoire.
- Baligha, Samuel (1728-?)
- Emmet, Robert (?-1802)
- Ludwig XV. von Frankreich (1710-1774)
- Georg III. von England (1738-1820)
- Benedikt XIV. (1675-1758)Spécification de l’année, avec une espace avant le chiffre :
| Abréviation | Résolution |
|---|---|
| ca. | circa |
| a. | avant |
| p. | après |
| fl. | floruit |
| a. Chr. | avant la naissance du Christ |
| p. Chr. | après la naissance du Christ |
L’abréviation « fl. » est utilisée pour des personnes dont ni la date de naissance ni celle de décès sont connues, mais dont une période d’apparition peut être attestée. Quand plusieurs années d’apparition sont connues pour une même personne, on indique la période d’ensemble, sans détails.
- Amme (fl. 1731-1734) bei Familie Altmann-TillierL'abréviation « p. Chr. » n'est utilisée que pour les personnes antiques, généralement en combinaison avec « a. Chr ».
- Ovidius Naso, Publius (43 a. Chr.-17 p. Chr.)La particule est généralement indiquée après le prénom. Elle se rapporte au premier nom de famille, tandis qu’un second nom de famille est directement précédé de sa particule.
- Wattenwyl-May, Margarethe von (1736-1798)
- May-von Wattenwyl, Margarethe (1736-1798)
- Bonstetten-von Wattenwyl, Margarethe von (1736-1798)Des labels identiques sont différenciées en ajoutant les minuscules a, b, c, etc., en commençant avec « a » au second label. À la différence des labels des publications, où la minuscule ajoutée suit directement la date, on laisse une espace entre le nom et la minuscule pour les labels des personnes. Si l’une de ces personnes peut ensuite être précisément identifiée (avec un prénom), son label est adapté mais ceux des personnes du même noms restent identiques.
- Abauzit, Firmin (1679-1767)
- Aepli (?-1770)
- Aepli, Johannes (n. 1700-1770)
- Aepli, Albrecht (ca. 1710-v. 1750)
- Ahlefeldt, Ludwig
- Müller
- Müller a
- Müller, B.Variantes d’un nom
Les variantes d’un nom important dans le contexte sont énumérées. Pour les femmes, cela inclut toujours le nom de jeune fille. Seules les variantes éloignées d’un nom en langue étrangère sont énumérées.
Les variantes sont formées comme label, c’est-à-dire avec les dates de vie.
Description brève
La description brève indique en quelques mots les principales raisons qui ont fait connaître le personnage en question. Elle sert d’information de base et remplit ainsi un rôle important d’identification sur la plateforme. Pour des raisons de compréhension, on peut s’éloigner des termes de l’époque présents dans les sources.
Comme condensé des informations à disposition, la description brève mentionne en 100 signes au maximum la/les fonction(s) les plus connue(s) ou élevée(s) et les lieux s’y rapportant. La désignation d’un pays ne peut apparaître que si elle est liée à des titres (par ex. ambassadeur de France, conseiller de la cour de Prusse), comme exception pour des personnalité ayant marqué leur langue (par ex. Goethe, Schiller, Voltaire, Dante), ou pour un personnage dont le lieu précis d’activité n’est pas connu mais l’État l’est bien. En règle générale, on mentionne le dernier grade de formation, la plus haute fonction, respectivement la dernière avant la mort, mais pas les étapes de la carrière. Plusieurs fonctions seront le cas échéant énumérées à la suite, mais pas plus de trois.
Les noms de lieu sont orthographiés intuitivement dans la langue d’origine.
- Pasteur à Spiez et Bolligen; précepteur des enfants de Haller à Roche et botaniste
- Boulanger à Göttingen
- Prof. de médecine à Florence, Naples et Bologne
- Directeur des sels à Roche et militaire à DantzigLes liens de parentés ne sont mentionnés qu’exceptionnellement, en particulier dans le cas de parents de la figure principale de la plateforme (Haller, Scheuchzer, Gessner) ou si les autres indications biographiques sont manquantes. Si le parent de la personne en question figure dans la base de données, on indique son nom sous une forme courte, les autres informations étant disponible en suivant le lien. Dans les autres cas, les noms sont en règle générale indiqués en entier avec dates et éventuellement les activités. Les femmes dont le mari exerçait une fonction de souverain sont décrites au travers de cette fonction, mais pas les femmes de magistrat.
- Fils de Haller
- Mère de C. Bonnet
- Duchesse de BraunschweigPour les membres des corps régaliens, en particulier dans les ville-État d’Ancien Régime, on utilise le terme « magistrat ». En cas de doute sur le caractère de magistrat, on donne les indications de lieu. Sous le terme général de « magistrat » se regroupent tous les offices particuliers, sauf celui de bailli (Landvogt) qui est précisé en plus.
- Magistrat zurichois
- Magistrat dans les Trois Ligues
- Magistrat à Bern, bailli d’AigleSeuls les auteurs d’œuvres littéraires sont désignés comme « écrivains », les autres comme « publicistes ».
Pour une personne dont le nom n’est pas connu mais qui doit tout de même être intégrée à la base de données, la description brève consiste en l’activité et le nom de l’employeur.
- Employé chez S.E. Altmann-Tillier (1703-1737)La description brève des personnages de l’Antiquité européenne (Rome/Grèce/etc.) sont standardisée et indiquée comme suit : « X de l’Antiquité romaine » (voir person_27349) ou « X de l’Antiquité grecque » (voir person_02813).
Lieux de naissance et de décès
On ne référence que les lieux de type « Commune » et au besoin on donne d’autres informations en commentaire, voir par exemple le commentaire relatif au lieu de décès de Vitaliano Donati :
- Mourut sur le lac et fut enterré à MangaluruTitre de noblesse
Pas de vocabulaire normé : les titres sont dans la langue du pays en question et, le cas échéant, les remarques entre parenthèses ou dans le champ des commentaires. Voir par exemple l’anoblissement de Wilhelm Friedrich Werlhof :
- 1776 par l’empereur Joseph IICas particulier : type de titre de noblesse inconnu : remarque dans le champ des commentaires.
Confession
Anglican Catholique Luthérien Réformé Juif Musulman Varia
Les spécifications et remarques quant aux courants religieux sont indiquées dans le champ des commentaires. Quand la catégorie « varia » est choisie, la spécification est obligatoire.
- Kategorie: Réformé; remarque: proche du piétisme
- Kategorie: Varia; remarque: AnabaptistesDonnées d'autorité
Voir le chapitre d'introduction sur les données d’autorité.
Activités
Parcous de formation
Chaque nouvelle université est saisie dans un nouveau champ sur oxygen (Author Mode). Sur l’interface-utilisateur, un point et un tiret (.-) apparaissent ainsi automatiquement pour séparer deux étapes du parcours de formation. Voir par exemple le parcours de Albrecht von Haller :
Stud. med. Univ. Tübingen 1724-25. - Stud. med. Univ. Leiden 1725-27 (bei H. Boerhaave und B.S. Albinus), Dr. med. Leiden 1727. - Studien Math. (Johann I Bernoulli (1667-1748)) Univ. Basel 1728-29. - Dr. phil. Göttingen 1738Voyages
Pas de d’indications systématiques et donc pas de prétention à l’exhaustivité.
Grand Conseil/Petit Conseil
Un champ particulier pour les cantons suisses avec la date d’entrée dans chacune de ces organes. Si la date d’entrée n’est pas connue, on marque l’appartenance d’un « X ».
Fonction
Le champ fonction est constitué de la fonction ainsi que du lieu/institution et de la durée entre parenthèse. La fonction est nommée si possible suivant le texte des sources. Pour des raisons de compréhension, les termes de la source peuvent être en plus indiqués entre guillemets et parenthèses.
- Bibliothécaire (Bibliothèque de la ville de Berne 1735-1736)
- Amman de la maison de ville ("Rathausammann") (Bern 1753-1757)
- Lieutenant-ballival (Lausanne 1754-1771)Sociétés et affiliations
On indique pour une personne chaque affiliation à une société. Les informations peuvent provenir de trois sources : la littérature biographique, les lettres et la liste des membres de la société en question. La littérature biographique et les lettres pertinentes sont référencées dans l’onglet « littérature secondaire ».
INFO
Pour les listes, publiées ou non, des membres de sociétés, un champ séparé sera prochainement créé.
Les informations provenant des listes de membres ont la préséance sur les autres. Si une personne est mentionnée comme membre d’une société dans une lettre ou dans la littérature sans être présente dans la liste des membres, l’affiliation est considérée comme non avenue. Sans date d’entrée ou de sortie sur la liste, la date de sa création fait foi. En cas d’incertitude sur la date d’entrée ou de sortie, on utilise l’attribut cert="low".
L’affiliation à une société est de trois formes :
| Type d'ahésion | Description |
|---|---|
| Membre ordinaire | |
| Mmembre passif | Affiliation limitée aux années de cotisation (par exemple « souscripteur » ou « bienfaiteur et soutien » à la Société économique de Berne, « Membra honoraria » à la NFGZ) |
| Membre extérieur | Membre correspondant, membre d’honneur (par exemple « membre d’honneur étranger » à la Société économique de Berne) |
Sans précision explicite, aucune des trois formes n’est assignée à l’affiliation. En principe, on n’indique pas d’année de sortie ; celle-ci n’apparaît que pour une démission explicite ou une exclusion.
Périodiques/ouvrages collectifs
La collaboration à des périodiques ou ouvrages collectifs est systématiquement indiquée. La référence se fait toujours sur le type de publication « périodiques/ouvrages collectifs », et jamais « type général » ou « titre uniforme ».
Intérêts/réalisations
Pas d’indications systématiques et donc pas de prétentions à l’exhaustivité, mais la possibilité d’indiquer une réalisation spécifique pour laquelle une personne est connue, importante ou simplement intéressante.
Autres informations biographiques
Informations non traitées et restantes.
Champs analytiques
Les champs « milieu social », « lieu d’activité » ainsi que « dernier grade académique » sont des champs analytiques. Ils sont déduits des données prosopographiques de la base de données et sont prévus pour être traités en séries.
Si une information peut être attestée ou acceptée avec au moins 50% de vraisemblance, elle est intégrée aux champs analytiques. Les incertitudes quant à l’attribution d’un lieu ou d’un milieu social sont indiquées en commentaire.
Les indications de milieu social et de lieu d’activité apparaissent chronologiquement, en commençant par les plus anciens ; il se peut donc qu’un milieu social ou qu’un lieu apparaisse plusieurs fois. Les champs analytiques sont centrés sur les sources, c’est-à-dire qu’ils se limitent aux périodes documentées dans les sources pour chaque personne donnée, sans prétention à l’exhaustivité biographique.
Milieu social (vocabulaire normé)
Le champ classe une personne dans son milieu social. Le point de départ est le gagne-pain et sa considération sociale dans la société d’états, alors en transition dans la modernité. L’unité déterminante pour l’attribution du milieu est la famille, et non la personne seule. Cela signifie que les personnes sans revenus (épouses, enfants avant le mariage) sont assignées au milieu du chef de famille. Cela ne vaut pas en cas de gagne-pain propre à une personne et si en conséquence un milieu social propre lui est reconnaissable. En cas de décès du chef de famille, son milieu social reste déterminant jusqu’à un remariage de sa veuve ou qu’un gagne-pain propre soit reconnaissable à cette dernière.
Cas spéciaux :
- En cas de changement de milieu du chef de famille, le milieu de son épouse et des enfants dépendants de lui est à adapter.
- Les domestiques de toutes sortes ne sont pas classés dans le milieu du chef de famille, mais sous « Domesticité ».
Une personne peut appartenir à différents milieux successifs durant sa vie, mais pas simultanément. C’est pourquoi il faut décider, quel milieu social est le plus marquant à un moment donné. Pour l’attribution du milieu, on ne se perd pas en détails, c’est-à-dire qu’en cas de trous dans les fonctions une personne peut encore être classée dans le même milieu, tant qu’aucune indication contraire ne l’empêche explicitement (l’année de retrait d’une fonction). En règle générale, la dernière attribution de milieu est valable jusqu’à la mort. Ne pas se perdre en détails signifie aussi qu’un changement de fonction ne s’accompagne pas forcément d’un changement de milieu social. De nouvelles fonctions peuvent s’ajouter ou en supprimer d’anciennes, mais il est important de savoir dans quel milieu une personne s’inscrit avant tout. Des indications avec différents milieux sont à éviter, il s’agit sinon d’une caractéristique remarquable.
Pour l’attribution d’un milieu social, la problématique est multiple : premièrement, le concept de milieu peut décrire deux éléments, l’activité d’une personne et le type d’institution dans laquelle elle est active. Des institutions sont toujours proches d’un certain milieu, un gymnase du milieu « Éducation » ou une fabrique de textiles du milieu « Entrepreneur ». Deuxièmement, certaines indications sont équivoques. Ainsi, un aumônier militaire peut relever du clergé (« Clergé ») ou de l’armée (« Militaire ») ; et un séminaire, comme institution, du clergé ou de l’enseignement (« Éducation »). Le tableau ci-dessous donnent des points de repères sur la manière de décider dans de telles équivoques.
En général, l’attribution du milieu ne se fait pas selon la titulature, car un même titre peut prendre un sens différent selon les lieux, contextes ou institutions. Par exemple, aux professeurs comme enseignants d’université peut être attribué un milieu « Science », en revanche aux professeurs comme enseignants de gymnase un milieu « Éducation ». Les assistants à l’université comptent pour « Science », en revanche s’ils sont actifs dans des institutions ecclésiastiques pour « Clergé », ou dans des tribunaux pour « Administration ». De même, un notaire peut être, selon son activité, désigné comme « Professions libérales » ou classé dans « Administration » (voir par exemple Hans Franz Wyss). Les marins forment un cas particulier : selon leur position, ils sont comptés dans « Domesticité », « Artisanat/Agriculture » ou « Administration » (officiers supérieurs). Les capitaines sont souvent rangés sous « Entrepreneur », parfois aussi sous « Science » (par exemple James Cook) ; les capitaines et équipages de vaisseaux de guerre sous « Militaire ».
Terminologie standard :
Corps médical
Ce milieu peut au plus tôt et en règle générale être attribuée avec la promotion comme Dr. med. Le critère important est le travail avec les patients (par exemple médecin personnel, médecin des pauvres, en partie aussi médecin de ville et d’arrondissement). Plus le travail est administratif (par exemple dans un conseil de santé), plus la personne s’inscrit dans un milieu « Administration », respectivement « Magistrature, Gouvernement ». Comme enseignant dans les collèges médicaux, Instituts ou écoles de sage-femmes, les médecins appartiennent au milieu « Éducation ». Des exceptions doivent être faites quand la pratique clinique reste fondamentalement plus présente dans la carrière d’un professeur de médecin que l’enseignement. Par exemple : Bien que Jean-André Venel fût directeur d’une école de sage-femmes, la pratique reste au premier plan dans sa carrière.
Administration
Regroupe les personnes au niveau intermédiaire d’une hiérarchie étatique ou d’un domaine privé, en opposition avec les degrés inférieurs « Domesticité » et supérieurs « Magistrature » / « Entrepreneur ». Ils font preuve en principe d’un certain niveau de formation. Dans l’appareil d’État, il s’agit souvent d’une étape vers la magistrature. Le critère déterminant pour les distinguer des artisans est qu’ils travaillent avec plume et papier et non de leurs mains.
Sont concernés : directeur des sels, copiste de la chambre des sels, secrétaire et secrétaire privé, administrateur/surveillant (non universitaire) de cabinets, de bibliothèques, de jardins, avoyer, bailli et juge de petites villes sans fonction souveraine (comme Thun, Brugg, Biel), avocat (office) aussi longtemps qu’aucun autre milieu n’est reconnaissable, lecteur royal. Pour les fonctionnaires des sociétés savantes et des bibliothèques scientifiques la frontière entre « Administration » et « Science » n’est pas étanche – des collaborateurs peuvent relever plutôt de l’administration, des directeurs plutôt de la recherche. S’ils ne sont pas simples mandataires (alors « Professions libérales ») ni déjà magistrats, les ingénieurs des routes, personnels spécialisés et directeurs de mines sont comptés comme fonctionnaires. Les conseillers de ces petites villes sont seulement inscrits sous « Administration », si aucun autre milieu ne peut être déterminé.
Éducation
Maîtres de classe, précepteurs privés, enseignants ainsi que recteurs de collèges et d’académies pour les jeunes nobles, d’instituts de formation de santé (collèges, écoles de sage-femmes) et autres instituts de formation non universitaires. Cas spécial suisse : les professeurs des hautes écoles et d’académies sont assignés au milieu « Éducation ».
Métiers du livre
Imprimeurs, éditeurs, libraires, etc.
Chirurgie
Personnel médical non académique : chirurgien, disséqueur, barbier, sage-femme, obstétricien, oculiste
Domesticité
Domestiques de toutes sortes : Serviteurs, servantes, jardiniers, cuisiniers, palefreniers, appariteurs, mousses, etc. Ici le milieu social du foyer ne joue pas de rôle ; il peut aussi y avoir des hiérarchies.
Professions libérales
Notaire, avocat, architecte, ingénieur, experts (liés à des universités, écoles des mines, académies forestières, etc.), salonnières, etc. Par rapport à « Administration », le critère de démarcation est l’absence d’engagement fixe, tout au plus un mandat. Celui qui en raison d’une expertise appropriée est employé dans une entreprise privée peut en quelque sorte être classé sous « Professions libérales ».
Commerce, industrie, artisanat/Agriculture
Paysan, boulanger, charpentier, jardinier indépendant, horloger, etc. Le critère principal est le travail manuel (pour la distinction avec « Administration », voir ci-dessus). Pour insister sur ce milieu, on y compte aussi les ouvriers employés par l’État comme les fondeurs, machinistes, serruriers.Clergé
Ceux qui remplissent un office ecclésiastique, sans forcément avoir accompli des études de théologie. Par exemple : curé/pasteur, diacre, clerc séculier, aumônier militaire, chambellan/doyen d’un chapitre (parfois faussement indiqué comme « classe » dans la fonction) et aussi conseiller de consistoire. Papes, évêques et abbés, malgré leur souveraineté séculière, sont classés sous « Clergé ». Les ecclésiastiques professeur de théologie sont classés sous « Sciences », sauf s’il est évident que leur principal revenu est tiré de leur office pastoral ; ceux qui ont une fonction d’enseignement comptent pour « Éducation ». Les bénéficiers (chanoine, prieur,…) comptent sous « Rentier », pour autant que leur bénéfice ne soit pas lié à une obligation pastorale.
Art/artisanat
Graveur, dessinateur, peintre, compositeur, orfèvre, cartographe, etc.
Magistrature, Gouvernement
Le critère principal est la participation au gouvernement souverain d’un territoire : régents, conseillers des cantons démocratiques, ambassadeurs, ministres au sens actuel. Les marques de cette participation sont a) une activité à partir d’un centre de pouvoir (Berne, Paris,…), et/ou b) la responsabilité d’un territoire d’une étendue au moins régionale. Les magistrats dans les petits territoires, tels qu’on en trouve particulièrement dans le Saint-Empire, valent plutôt comme employés de l’administration.
Il est nécessaire de clarifier le poids des organes dans les territoires. Les conseillers secrets sont plutôt à compter comme magistrats ; en revanche, une charge de conseiller de cour ou de légation n’est en règle générale pas suffisante. En cas d’appartenance à un autre milieu, celle-ci prévaut (par exemple « Science », « Corps médical »).
Cas spéciaux suisses :
- À la réception dans un Grand Conseil d’un canton suisse (Zürich, Berne, Genève, mais aussi le Conseil des 200 de Lausanne), la personne devient magistrat et le reste jusqu’à la fin de l’Ancien Régime en 1798. Exception : si une autre activité domine clairement (p. ex. les commerçants, les militaires, les professeurs). Par exemple, si une personne membre d’un grand Conseil est absente pour longtemps de son canton et active dans une autre fonction (par exemple Albrecht von Haller comme professeur), le milieu sera « Science ».
- Les enfants majeurs (dès 20 ans) d’un magistrat décédé ne sont pas comptés dans ce milieu, sauf s’ils y parviennent plus tard par eux-mêmes.
- Les baillis de certains territoires de la Confédération (par exemple Bâle) sont déjà classés dans ce milieu avant leur entrée en fonction.
- Les conseillers de villes non souveraines (Thun, Brugg) sont considérés comme membres de l’administration, si aucun autre milieu n’est reconnaissable.
Militaire
Titulaires d’un grade militaire (de soldat à général) actif en général au service étranger (de la France, de l’Angleterre, de la Prusse, etc.) et entrepreneurs militaires. Les capitaines des milices urbaines des cantons de comptent pas dans cette catégorie – Exception : les jeunes hommes faisant partie de ces milices urbaines et pour lesquels la catégorie « Rentier » ne fait pas sens faute de fortune familiale.
Pharmacie
Apothicaire, pharmacien de cour, pharmacien de ville.
Rentier
Personnes qui vivent sur leur fortune ou ses revenus (rentiers). En règle générale, les savants sans office et les titulaires d’une bénéfice ecclésiastique (chanoine, prieur) sont à classer ici. En principe, les magistrats des cantons suisses sont désignés comme « Rentier » avant leur entrée dans un Grand Conseil.
Étudiant
Étudiants immatriculés dans une université (pas de collégiens). Le temps jusqu’à et y compris la promotion doit être compté. En revanche, les apprentis sont comptés dans le milieu où ils seront actifs après leur formation.
Entrepreneur
Banquier, fabriquant, marchand, directeur de mines publiques prises en fermage (par opposition aux fonctionnaires administrateurs des mines publiques), capitaines, etc. La distinction avec la catégorie « Artisanat » est particulièrement poreuse pour les petites entreprises.
Science
Le titre de professeur n’est pas suffisant pour ce milieu – l’engagement dans une université ou dans une institution de recherche est nécessaire. Le critère est une place rémunérée comme chercheur scientifique. Outre les professeurs d’université aussi : directeurs d’expédition, directeur de jardin botanique (si celui-ci est reconnaissable comme institution de recherche), Privatdozent si pas d’autre milieu reconnaissable, adjoints à l’université, directeurs de bibliothèque, membres payés de sociétés savantes.
Lieu d’activité
On indique le lieu dans lequel une personne, pour un milieu donné, a été principalement active. Cela présuppose une certaine qualité de l’activité ; les simples lieux de séjours ne peuvent en conséquence par être valables. En cas de doute, on compare et utilise le champ des commentaires pour les incertitudes n’ayant pas pu être levées.
Seuls lieux de type « Commune » sont référencés.
Si plusieurs lieux d’activité potentiels simultanés sont identifiés sans qu’un lieu principal puisse être défini, on en choisit tout de même un comme lieu d’activité.
Par ailleurs, il n’y a pas forcément de correspondance entre le lieu d’activité et le lieu d’envoi d’une lettre ; en particulier parce que les lieux de séjour d’un voyage ne peuvent pas compter comme lieux d’activité.
En cas de changement de lieu d’activité au cours d’une même année, on choisit le plus important.
- Cas particulier des voyages : Pour les très longs voyages avec des lieux de séjour peu clairs ou généraux (par exemple un Grand Tour en France/une expédition de plusieurs années en Sibérie), on admet en règle générale la capitale du territoire ou de la région (voir par exemple Hebenstreit, Johann Ernst).
Autres définitions et remarques :
- Pour les épouses, on indique le lieu d’activité du mari, si on aucun autre lieu ne leur est connu.
- Pour les magistrats bernois, on indique en principe Berne comme principal lieu d’activité et pas les lieux de résidence d’été dans les campagnes. Les exceptions sont les baillis, pour lesquels le lieu d’activité se déplace logiquement, et autres cas justifiables.
- Pour les militaires au service étrangers, on indique le centre politique du mandataire, si rien d’autre n’est connu (pour les militaires au service du roi de France, Paris). Pour les soldats au service de la Savoie, Turin vaut provisoirement ; pour ceux au service de la Hollande, La Haye à défaut.
- Si, en raison du manque d’informations, une personne peut être attribuée seulement à tout un territoire sur lequel s’exerce une souveraineté, on indique alors comme lieu d’activité la capital de ce territoire. Ceci est valable en particulier pour les personnages de l’Antiquité européenne (Rome/Athènes etc.)
- Pour les magistrats et fonctionnaires des baillages transalpins : si rien de plus précis n’est connu comme lieu de résidence, on indique Lugano. Les offices dans les baillages communs (baillages transalpins, mais aussi Freie Ämter) duraient deux ans.
Pour les membres ordinaires de la Société des chercheurs en sciences naturelles de Zürich, on doit admettre qu’au moment de leur réception comme membres ordinaires ils se trouvaient à Zürich, sauf élément contraire.
Diplôme de fin d’études le plus élevé (vocabulaire en partie normalisé)
Il s’agit ici également de données analytiques tirées des champs de base (ici en principe « formation »). La nature des études est déterminante et non l’activité ultérieure. Déjà au XVIIIe siècle on assistait souvent dans le domaine universitaire à des changements de disciplines. Si plusieurs titres égaux ont été acquis dans différentes disciplines ou si le titre dans une discipline à différentes orientation n’est pas assez explicite, on indique seulement un diplôme de fin d’études. On peut dans de tels cas exceptionnellement s’orienter sur l’activité ultérieure. Les « Magistri » (licenciés) peuvent être classés dans plusieurs catégories. Si le titre n’est en lui-même pas spécifique, l’orientation des études est déterminante.
La formation des avocats et notaires n’a pas lieu à l’université. Le plus souvent le titre est connu, mais pas la manière dont les connaissances juridiques ont été acquises.
| Catégorie | Titre |
|---|---|
| Diplômé d’une école de pharmacie | |
| Diplômé d’un gymnase/d’une haute école | Ici sont aussi comptés les diplômés des collèges jésuites et des académies pour la noblesse. |
| Diplômés d’une école d’administration, d’une école de forestier, d’une école des mines | |
| Avocat/notaire | Avocat, notaire |
| Médecin avec diplôme universitaire | Dr. med. et Lic. med. |
| Chercheur en sciences humaines avec diplôme universitaire | Dr. phil., Mag. phil. et Lic. phil. |
| Ecclésiastiques avec ordination | ord.; VDM et SMC |
| Juriste avec diplôme universitaire | Dr. iur. |
| Chercheur en sciences naturelles avec diplôme universitaire | Dr. phys. et Dr. math. |
| Étudiant (études commencées, mais pas de diplômes) | Stud. |
| Théologien avec diplôme universitaire | Dr. theol. |
| Diplôme universitaire non spécifié |
Relations personnelles
Ici apparaissent les liens vers les données d’autres personnes. Les plus importantes à mentionner sont les correspondants et les (proches) parents (parents, enfants, fratrie). Les relations asymétriques (parents-enfants) sont saisies d’une part et d’autre. La catégorie des connaissances est difficile à délimiter ; non systématique, on précise si possible la relation avec la personne connue.
Les relations entre beaux-parents sont saisies sous celles de parents à enfants.
Sources des informations
Voir le chapitre d'introduction sur les sources des informations.
Qualité des données
Au contraire des autres entités, où la correspondance avec les standards de la plateforme peut être caractérisée soit comme remplie ou non remplie, on utilise pour les personnes un système à trois degrés, qui décrit l’état de la recherche et de la curation.
La qualité des données n’est pas absolue, mais se rapporte au moment de la mention dans la source.
Qualité des données « faible » Pour cette personne aucun effort de recherche ou de curation n’a (encore) été mené. Il s’agit de saisies provisoires, pour lesquelles les informations à dispositions ont la valeur de premiers points de repères sans garantie d’exactitude. On ne peut pas citer ces entités, c’est pourquoi il n’apparaît pas de proposition de citation sur Frontend (voir Ungnad, Elisabeth von).
Qualité des données « moyenne » : L’effort de recherche et de curation a permis de décrire suffisamment le personnage et de justifier de manière vérifiable les informations saisies par des indications de sources. La qualité des données reflète l’état actuel de la saisie et suffit pour pouvoir publier, citer et normaliser l’entité dans GND.
La différence avec la catégorie « qualité des données haute » réside dans le fait que malgré l’effort de recherche et de curation l’état de l’entité ne correspond pas au standard de la plateforme. Ceci peut être dû aux raisons suivantes :
- La recherche entreprise n’a pas permis de trouver suffisamment d’informations pour une saisie fidèle aux conventions (voir Appia a).
- Des personnages saisis lors d’autres projets de recherche et intégrés de là dans la plateforme (par exemple des personnages des projets Scheuchzer ou OeG) peuvent, malgré la présence d’informations abondantes, s’éloigner des conventions de la plateforme, car les entités ont été formatées selon d’autres règles (voir Thormann, Georg).
- Pour les personnages des 20e et 21e siècles, qui sont en général des auteurs de la littérature secondaire, la saisie d’informations biographiques se limite aux données de base. Celles-ci sont implantées par l’attribution d’identificateurs de notice d’autorité, c’est pourquoi aucune source des informations n’est indiquée (voir Postman, Neil).
Qualité des données « haute » La fiche du personnage a été traitée selon les conventions et publiée sur la plateforme. Toutes les informations sont vérifiables par des sources indiquées dans la rubrique « Sources des informations », ce qui permet de citer l’entité et de la normer dans les GND.
Bien que les informations représentent le produits d’un effort exhaustif de recherche et de traitement à un moment donné, il n’y a pas de prétention à une description biographique complète ni à une saisie et à un ajout constant selon les avancées de la recherche. Il est donc possible, qu'il n’ait pas été possible de communiquer des informations particulières (par exemple la date de naissance) (voir Dieck, Carl Wilhelm Ludwig).
Par ailleurs, le traitement se focalise sur les éléments spécifiés dans les conventions, se fait en principe à partir des informations mentionnées dans les sources et est au possible bref, structuré et concis, aussi pour les personnages connus (par exemple Johann Wolfgang von Goethe).
Lieux
À la base se trouve le lien avec des noms de lieu actuels du niveau d’une commune. Ceux-ci sont référencés avec GeoNames, en veillant à utiliser en premier lieu le type « populated place » de GeoNames. Les parties de commune, bâtiments, bains, etc sont saisies comme variantes du nom d’une commune, pour autant que l’information soit significative dans le contexte d’une source. Les variantes de noms sont saisies uniquement selon le besoin ou la pertinence, sans prétention à l’exhaustivité. En cas de différences entre lieux actuels et lieux historiques pour l’emplacement de naissance, de mort ou d’adresse dans les métadonnées, on indique le lieu actuel en mentionnant en note le lieu historique (voir par exemple John Strange (1732-1799) : lieu de naissance New Barnet (en fait Barnet, aujourd’hui partie de New Barnet)).
En outre, d’autres types de lieu qui ne peuvent pas être rattachés à une seule commune actuelle doivent tout de même être intégrés (voir « Types de lieux » sous Types d’entité). Ces types de lieu ne sont pas liés avec des notices d’autorité.
Types d’entité
C’est la différence entre « Commune » et les autres types d’entité qui est déterminante, ces derniers étant en partie arbitrairement différenciés. Dans la base de données, seul le type « Commune » est utilisé. Exception : « Lieu de découverte » dans l’entité « Botanique ».
Types de lieux :
| Type | Description |
|---|---|
| Commune | Commune, partie d’une commune |
| Continent, espace culturel | Comprend aussi les paysages (par exemple des vallées), qui forment un espace culturel |
| Région administrative | Une unité servant à l’administration étatique (historiquement) |
| Eaux | Cours d’eau et plans d’eau |
| Source | Sources thermales, fontaines acides, etc. |
| Voie de communication | Un élément qui relie plusieurs communes, par exemple des cols, ponts, chemins. Sinon référencer « commune » |
| Montagne | Valable aussi pour une seule montagne ou colline |
| Lieu de découverte | On pense ici à un lieu de découverte d’un élément de collection botanique, non précisément localisable à l’intérieur d’une surface carrée définie de 1 à 10 km de côté. |
Label
Comme étiquette, on utilise les noms actuels de commune. Les lieux sont orthographiés intuitivement en allemand.
Pour deux étiquettes identiques mais décrivant deux types de lieu, celui qui n’est pas de type « Commune » est spécifié entre parenthèses. Avant 1800, on évite le concept de « Canton » dans les parenthèses pour prévenir les confusions.
Autres champs
État (actuels)
Les appartenances actuelles à des ensembles étatiques ne correspondent pas toujours à celles d’aujourd’hui, elles aident cependant à ordonner géographiquement les régions. On indique avec les états les sigles correspondants, selon la norme ISO 3166, ALPHA-2.
Données d’autorité
Voir le chapitre d'introduction sur les données d’autorité.
Degré de recherche
Pour les lieux de type « Commune », le degré de recherche est rempli si l’entité est liée à un GeoNames. Pour tous les autres types de lieu, une correspondance quelconque hors de la plateforme suffit.
Institutions
Types d'entité
| Type | Description |
|---|---|
| Institutions universitaires | Université, maison d’accouchement, faculté, théâtre anatomique |
| Institution de formation | Tous les lieux de formation, hors du cursus académique : gymnase, séminaire, académie (dans les cantons suisses) |
| Jardin botanique | Jardin botanique, jardin de château à orientation botanique, jardin médicinal |
| Entreprise | Entreprise privée : banques, maison de négoce |
| Société savante | Société, association, académie (sauf dans les cantons suisses) |
| Loge | Loge et loge secrète |
| Ordre | Ordres du mérite |
| Monde du livre | Maison d’édition, librairie, imprimerie, bibliothèque, bibliothèque universitaire, foire aux livres. Dans le monde du livre, il existe souvent entre les personnes et les institutions des interdépendances et des identités de nom. Dans ce cas, ce sont le plus souvent les institutions qui sont saisies comme entité et liées à la publication. |
| Institution politique | Grand et Petit Conseil, confrérie, collège médical |
| Institution ecclésiastique | Paroisse, ordre religieux |
| Association | Société d’agriculture, société artistique, société de gymnastique |
La classification ne peut toutefois pas toujours se faire selon les évidences :
- Dans le Corps helvétique, les séminaires de pasteurs sont appelés académies et ne sont pas à confondre avec les académies des sciences du reste de l’Europe. Ces dernières, comme les sociétés et associations, relèvent du type « Société savante ».
- Les sociétés d’agriculture comptent comme « Association », tandis que la Landwirtschaftliche Gesellschaft Burghausen comme « Société savante ».
- « Gesellschaft » est un indicateur aussi bien pour une société savante que pour une maison d’édition (par exemple Société typographique).
Bien que les loges et les associations aient des points communs, elles sont saisies séparément dans la base de données, car dans les loges on suit un principe de secret et dans les associations la base des membres est plus large.
Label
L’étiquette correspond en général au nom contemporain de l’institution et du lieu, qui est mis entre parenthèses uniquement pour les types « Entrepreneur » et « Métiers du livre ». L’étiquette d’une maison d’édition, d’une librairie ou d’une entreprise consiste donc dans le nom du patron ou s’ils sont disponibles du nom de l’entreprise suivi du nom de son lieu d’origine. En principe, le nom de l’institution est donné intuitivement dans la langue d’origine.
- Vandenhoeck (Göttingen)
- Ratsbuchdruckerei (Göttingen)
- Küner und Compagnie (Wien)Cas spéciaux :
- Une forme abrégée du nom est utilisée, si la longueur l’exige. Le nom complet est alors indiqué dans le champ « Nom complet ».
- Si le nom contemporain n’est pas courant, on utilise le nom actuel. Exemple : Jardins de Herrenhausen à Hanovre
Autres champs
Variantes du nom
Comme variantes du nom, on indique les alternatives orthographiques, le nom de l’institution dans la langue originale, les noms des fondateurs pour les institutions du monde du livre, etc.
Données d'autorité
Voir le chapitre d'introduction sur les données d’autorité.
Fondation et dissolution
Indication de l’année en chiffre.
Sources des informations
Voir le chapitre d'introduction sur les sources des informations.
Degré de recherche
Les exigences pour une institution ne sont pas très étendues, car seules les données de bases et les source peuvent être saisies. Le degré de recherche d’une institution correspond aux standards de la plateforme si au moins le type d’institution est indiqué avec un numéro GND, ou une autre source d’information qui confirme l’existence de l’institution hors de notre plateforme.
Publications
Les publications sont toujours enregistrées comme des entités (bibliographiques), pour que l’index ne s’accroisse pas sans nécessité et reste utilisable. C’est-à-dire que les volumes ne sont pas individuellement enregistrés, sauf quelques-uns issus de la bibliothèque de Haller.
Un cas spécial est fait pour les articles dans les journaux et les volumes collectifs, qui ne sont pas référencés séparément comme sources. Ils sont en revanche saisis séparément dans la Bibliographia Halleriana et comme entité dans la littérature scientifique.
INFO
Les conventions sont alignées encore plus fortement sur celles de la Bibliographia Halleriana, comme il existe un alignement du « Author Mode » avec le « Frontend ». Les conventions relatives aux recensions et aux articles dans les journaux suivent.
À la base, on distingue deux types de saisie :
- Publications contemporaines : saisies complètes (en particulier avec référencement)
- Littérature secondaire : saisies rudimentaires (référencement uniquement pour les entités déjà présentes dans la base de données. Éditeur et collection pas nécessaires)
Une nouvelle saisie d’une source en ligne a lieu si l’une de deux conditions suivantes sont remplies :
- Crédibilité de l’institution éditrice (comme crédibles comptent les universités, les institutions comme la Ökonomisch Gemeinnützige Gesellschaft Bern (OGG))
- Accès contrôlé à la création des données
C’est pourquoi Wikipedia est utilisé comme aide à la recherche et non comme source des informations. Les cas douteux sont discutés avec le responsable des sources des informations pour le projet.
Types d’entités
Type général
La plupart des saisies appartiennent au type général. Ici compte aussi toutes les entités enregistrées comme telles dans les catalogues de bibliothèque contemporains (Monti etc.) ou dans la Bibliographia Halleriana, y compris des volumes individuels d’ouvrages collectifs et de périodiques.
ATTENTION : GGA (1739-1777) (publication_29863) compte comme type général ; il s’agit là de l’exemplaire personnel de Haller, qui se trouvait dans sa bibliothèque. Hormis l’exemplaire personnel de Haller explicitement mentionné, les GGA sont en principe référencées comme type périodiques/ouvrages collectifs (publication_34638).
Label
L’étiquette se compose du patronyme de l’auteur et de l’année de publication entre parenthèses. Pour les publications de Haller, on donne à la place du nom de l’auteur le titre abrégé de l’œuvre suivi de la date de publication entre parenthèses.
- Hintzsche (1947)
- Gerber/Schmocker (2002)
- *Emend. ad stirp. helv. (1759-1763)Si le nom de l’auteur n’est pas connu, on indique à sa place [NN] ainsi qu’un mot explicite du titre.
- [NN] Saatgut (1789)Pour les thèses de doctorat, on indique le défenseur (« Respondent ») et le directeur de thèse (« Praeses »). Sur l’étiquette vient en principe d’abord le Praeses puis le Respondent.
- Segner/Oeder (1749)Si une personne publie plusieurs textes dans la même année, ils sont différenciés par une lettre minuscule qui suit sans espace l’année de publication à partir de la seconde publication.
- Engel (2019); Engel (2019a)
- Linné (1753); Linné (1753a); Linné (1753b); etc.Pour les ressources qui ne sont disponibles qu’en ligne, on renonce à l’année de publication. Comme l’émetteur est souvent institutionnel, l’étiquette se compose souvent d’une forme abrégée du titre de la ressource en ligne et du terme « online ».
- Royal Society (online)
- Lumières Lausanne (online)
- Editions- und Forschungsplattform République des Lettres
- GJZ (online)
- Alfred Escher-BriefeditionPour les traductions, la langue de traduction est indiquée dans la parenthèse après l’année.
- *Vorrede Formey (1836, ital.)L’indication en abrégé de la langue suit les formes de la Bibliographia Halleriana.
Données d'autorité
Voir le chapitre d'introduction sur les données d’autorité.
Degré de recherche
Le degré de recherche d’une publication correspond aux standards de la plateforme, si l’on peut trouver hors de la plateforme une correspondance équivalente (entrée dans un catalogue, bibliographie ou numérisation). Ceux-ci ne sont cependant qu’exceptionnellement indiqués comme sources des informations.
Personne et fonction
Les personnes sont en principe référencées et leur rôle spécifié (auteur, éditeur, illustrateur, etc.).
Pour les thèses de doctorat, le défenseur ainsi que le directeur sont référencés avec leur fonction.
Institution et fonction
Les institutions sont référencées et leur rôle spécifié (maison d’édition, etc.)
Lieu et précision
Les lieux sont référencés dans le jeu de données.
Édition
Les premières éditions ne sont en aucun cas indiquées ; les éditions postérieures sont en revanche toujours signalées.
Pour les œuvres contemporaines, chaque nouvelle édition donne lieu à une nouvelle entrée dans la base de données.
Langue
La langue est saisie dans un champ selon un vocabulaire normé.
Sources des informations
Les sources des informations ne sont pas indiquées pour un type général de publication.
Documents numérisés
En principe les documents numérisés disponibles en ligne sont indiqués.
Sites internet
Pour les entités référencées, on renvoie chaque fois à la ressource elle-même (lien général). Le lien spécifique au contenu concret se trouve dans les sources des informations des entités correspondantes.
Remarques générales
Les désignations originales de personnes, lieux et institutions impliquées sont placées dans le champ « Remarques générales », si elles s’éloignent significativement du libellé de l’entité.
INFO
Pour le futur, il est prévu d’indiquer ces remarques en commentaire des références.
- Désignation originales de la peronne: Carolus Linnaeus
- Désignation originale du lieu : HolmiaComme pour les ressources en ligne on ne peut pas mentionner d’auteur ou d’éditeur, on indique dans les remarques l’organisme qui en porte la responsabilité.
Degré de recherche
Le degré de recherche est atteint quand le titre ainsi que l’année de parution sont exactement mentionnés et le lieu et les personnes impliquées référencés. Si l’auteur, le lieu ou la date de publication sont inconnus, on adapte par analogie.
Périodiques ouvrages collectifs
Ici sont comptés les saisies de toute la série d’un périodique ou d’un ouvrage collectif de l’époque.
- GGA (ab 1739)
- Encyclopédie de Paris (1751-1780)En principe, il n’y a qu’une seule entrée pour un périodique paru en continu ou presque, même si le titre a changé plusieurs fois. Les différents titres sont indiqués comme variantes avec si possible leurs dates de validité.
GGA (ab 1739):
- Göttingische Zeitungen von gelehrten Sachen (1739-1752)
- Göttingische Anzeigen von gelehrten Sachen (1753-1801)
- Göttingische gelehrte Anzeigen (1802-)En revanche, quand une longue période sépare la création d’un périodique de sa reprise, plusieurs entités sont créées. Les variantes antérieures et ultérieures peuvent être indiquées dans le champ « Remarques générales ».
Label
On utilise comme étiquette pour les périodiques le titre abrégé et la période de parution entre parenthèses. Si le période paraît encore de nos jours, la période est introduite par « ab ». Si la borne de fin de la période de parution n’est pas claire, on introduit un point d’interrogation.
- The Gentlemens Magazine (1731-1914)
- Acta Societatis Medicae Havniensis (1777-?)
- GGA (ab 1739)Pour les ouvrages collectifs, on utilise comme étiquette le nom de l’éditeur et la période de publication. Pour les titres connus et/ou en cas de contributeurs nombreux, on peut aussi donner le titre seul.
- Hill (1748-1751)
- Oeconomisch-technologische Encyklopädie (1773-1858)
- Encyclopédie de Paris (1751-1780)Pour les traductions, la langue est indiquée entre parenthèses après les années.
- Abhandlungen AdS Paris (1748-1759, dt.)L’indication abrégée des langues suit la Bibliographia Halleriana.
Personne et fonction
Les personnes ne sont pas référencées dans le jeu de données des périodiques et ouvrages collectifs, mais ces derniers le sont dans le jeu de données de chaque personne.
Institution et fonction
Les institutions avec leur fonction sont référencées dans le jeu de données des périodiques et ouvrages collectifs.
Lieu et précision
Les lieux sont référencés dans le jeu de données des périodiques et ouvrages collectifs ; ils sont également spécifiés (en principe comme lieu de parution).
Source des informations
À la différence des autres types de publication une source des informations est donnée comme preuve et désignée comme « utilisé », parce qu’une série doit être établie et non une seule publication. On indique seulement ponctuellement de la littérature supplémentaire, désignée comme « pas utilisé ». Si périodique n’apparaît pas parmi la littérature consultée et pertinente, on le note en remarque.
Pour les aides à la recherche, voir le document « Informationsquellen ».
Degré de recherche
Le jeu de données correspond aux standards de la plateforme si une preuve (voir Source des informations) est disponible.
Titre uniforme
La mention d’une œuvre dans les correspondances est souvent trop générale pour pouvoir référencer une édition précise de cette œuvre. Le titre uniforme permet de distinguer l’œuvre en elle-même, indépendamment de ses éditions et de leur matérialisation. Il est possible de faire référence à un titre uniforme à partir d'une publication particulière.
On se sert provisoirement seulement des indications de la première édition comme ancrage dans les remarques générales. Pour les œuvres de Haller, on se base sur la Bibliographia Halleriana. Les œuvres anciennes, pour lesquelles il n’y a pas de « première édition » à disposition, sont référencées sur une édition actuelle.
Label
L’étiquette est constitué du nom de l’auteur et du titre abrégé (en principe dans la langue originale, au cas par cas latinisé) de l’œuvre entre parenthèses.
- Linné (Species Plantarum)Cas spécial : œuvres de Haller. Ici on utilise les titres abrégés de la Bibliographia Halleriana (avec une étoile pour Haller) sans l’année de parution.
- *El. Physiol.
- *Gedichte
- *Alpen
- *DorisRemarques
L’indication de la première édition se fait dans les remarques générales selon la forme :
- Première édition : *Gedichte (1732)
- Première édition : Linné (1753)
Pour la détermination de la première édition, les anthologies comme les impressions séparées peuvent être, le cas échéant, déterminantes. Par exemple, la première édition « Die Alpen » n’est pas *Alpen (1805), mais *Gedichte (1732). On indique dans les remarques générales : Première impression sous le titre « Die Alpen » en : *Gedichte (1732)
Personne et fonction
Les auteurs sont référencés dans la fonction « Rédacteur ».
GND &VIAF
Doivent être indiqués si possible
Bibliothèque de Haller
INFO
Les indications complètes relatives à la bibliothèque de Haller et à son catalogue historique sont encore complétées.
Lettres
Expéditeur et destinataire
Tous les expéditeurs et les destinataires des lettres sont saisis dans la base de données. A côté de personnes, des institutions ou les deux ensemble peuvent aussi être les rédacteurs ou les destinataires de lettres (voir letter_01167, letter_19150, letter_21938). Si une personne ne peut pas être identifiée, on référencie sur person_01237 (voir letter_17436).
Date
Un vocabulaire standardisé permet de spécifier si l'indication de la date a été extraite de la lettre (cf. letter_00001), si elle provient du répertoire de lettres de G.E. Haller (1785) (cf. letter_00085) ou si elle a été complétée d'une autre manière, par exemple par des références dans d'autres documents (cf. letter_00078).
Pour les lettres datées selon un autre calendrier, on saisit aussi bien la datation originale qu'une datation corrigée selon le calendrier grégorien. Cette dernière figure toujours en première position et est également représentée dans le label (voir letter_18054).
Si la date d’expédition n’est pas connue, on peut indiquer si la lettre a été envoyée avant ou après une certaine date (voir letter_04266). La combination de deux dates définit une période à l’intérieur de laquelle la lettre a été envoyée (voir letter_00432).
Pour des commentaires relatifs à la date, le champ des remarques peut être utilisé.
Lieu d’envoi et d’adresse
Tous les lieux d’envoi et d’adresse sont saisis dans la base de données. Comme les lieux d’adresse n’ont pas été systématiquement répertoriés lors de l’élaboration du Repertorium, ils sont complété au fur et à mesure. A l’aide d’un vocabulaire normalisé, on définit si l’indication de chaque lieu a été trouvée sur la lettre ou si elle a été complétée autrement.
Lieu d’envoi sur l’original
Si l’indication de lieu et l’orthographe du lieu d’expédition ou de destination ne sont pas identiques avec le lieu référencé, on note l’orthographe originale dans le champ champ prévu à cet effet (voir letter_01240).
Langue
La langue, dans laquelle la lettre est rédigée, est définie dans un vocabulaire normalisé. Il y peut y avoir plusieurs langues saisies par lettre.
Lieu de conservation et cote
Alors que le lieu de conservation est indiqué par une référence à l’institution conservatrice (par exemple BB Bern), la cote est donnée comme texte libre.
Les photocopies de lettres, qui n’ont pas été transmises en originales, ne possèdent pas de cote propre ; le champ de la cote reste dans ces cas vide
Pour les lettres de la Burgerbibliothek de Berne les ancienne cotes ont également été saisies.
Adresse
Ce champ sert à préciser si une adresse est jointe à la lettre ou non (voir letter_00059).
Si la situation n’a pas encore été éclaircie, on ne spécifie rien. De même pour les lettres dont seules des copies sont à disposition.
Salutation
On considère qu’il y a une salutation si le destinataire de la lettre est nommément mentionné dans la formule de salutation du début de la lettre (par exemple « Au très noble ministre Münchhausen »). Si la formule ne contient pas de nom (par exemple « Fidèle ami »), on considère qu’il n’y a pas de salutation.
Si la situation n’a pas encore été éclaircie, on ne spécifie rien. De même pour les lettres dont seules des copies sont à disposition.
Numérotation des pages
La numérotation des pages suit le nombre der pages écrites par les mains contemporaines, sans les annexes. On compte toujours des nombres entiers, même si des pages ne sont que très partiellement remplies. La page avec l'adresse n'est pas comptée.
Le champ reste vide si la situation n’est pas connue. De même pour les lettres dont on en dispose que de copies ou déjà éditées, dans la mesure où les numéros de page ne sont pas explicitement indiqués.
Annexes
La numérotation des pages des annexes se fait comme pour les lettres.
Inventaire des lettres par G.E. Haller (1785)
On note ici, si une lettre de Haller se trouve, ou non, dans l’inventaire réalisé par G.E. Haller (1785-1788)
Repertorium (2002)
Le champ indique si une lettre de Haller est décrite dans le Repertorium (2002), ou non.
Changements de la base de données
Les changements dans les corpus de lettres déjà publiés (nouvel ordre des lettres, découpage d’une correspondance, etc.) sont documentés, en particulier si cela concerne les lettres du Repertorium.
En cas de modifications par rapport au Repertorium, on précise avant la description de la note « Ajout au Repertorium » et le type de modification à l’aide d’un mot-clef (attribution, numérotation des pages, date, duplication, adresse) (voir lettre_02159).
Remarques générales sur l’état du travail
On insère ici des remarques libres en rapport avec l’état du travail.
Collections
INFO
Les descriptions des collections sont continuellement complétées.
Typologie des objets de collection
| DE | FR | EN | Terme associée |
|---|---|---|---|
| Tier Allgemein | Animal général | Animals general | Poisson, empreinte de poisson |
| Waffen | Armes | Arms | |
| Landkarten | Cartes géographiques | Maps | |
| Conchylien | Conchyliens (Coquillages) | Conchylia | Coquille, limaçon, peigne, corail, production marine et de la mer |
| Exotika | Exotica | Exotica | Animaux des indes, divers lieux à l’étranger |
| Fossilien | Fossiles | Fossils | Oryctologie, animaux pétrifiés, bois pétrifiés, ambre, poisson imprimé |
| Insekten | Insectes | Insects | Papillon |
| Instrumente | Instruments | Instruments | |
| Bücher | Livres | Books | Bibliothèque |
| Manuskripte | Manuscrits | Manuscripts | Bibliothèque |
| Mineralien | Minéraux | Minerals | Oryctologie, Pyrite, Or, Argent, cristallisation, volcanique |
| Münzen | Monnaies | Coins | Médaille |
| Archäologische Fundstücke | Objets archéologiques | Archaeological finds | |
| Kunstobjekte | Objets d'art | Objects of art | Diverses antiques, estampe |
| Vögel | Oiseaux | Birds | |
| Gesteine | Pierres | Stones | Pierre, Marbre, Cailloux, Agates, astroïtes, hystérolithes, priapolithes, astroïtes, marcassite, cristallisation, cristaux, encrinite |
| Pflanzen | Plantes | Plants | Lithophite, herbier |
| Varia | Varia | Varia |
Concours de prix
INFO
À suivre...
Illustrations
INFO
La base de données d’image est en construction.
On y trouve les principes suivants.
Label
Variantes maximales
- Contenu spécifique de l’image (région, objet, portrait de personne etc.)
- Nom (Patronyme et initiale du prénom) de la personne, qui est en relation avec le point 1. Pour le personnage principal d’une collection (Haller, Gessner, Scheuchzer etc.), seulement le patronyme
- Patronyme de tous les artistes impliqués (par exemple Dunker/Aberli)
- Indication de l’année/des années (par exemple 1742/1748)
- Langue (seulement pour les publications)
Contenu selon les collections
« Général »
- Portrait, plastique
- Correspondant(e)
- Objets, instruments
- Événements
- Localité, région
- Autres
Collection Haller
- Lieu de vie, lieu d’activité
- Famille
- Médecine
- Botanique
- Littérature
- Autres oeuvres
Collection Société économique
- Mmilieu de travail, agriculture
- Statuts, organisation
- Lieu d’enquête, lieu d’activité
- Membre
- Plantes
Collection Scheuchzer
- Lieu de vie, lieu d’activité
- Famille
Illustrations : contenu
- Portrait, plastique
- Correspondant(e) (nom dans l’étiquette)
- Également œuvre, lettre ou habitation du correspondant
- Objets, instruments
- Événements
- Pas d’événements privés
Localité, région
- Famille
- Littérature
- Médecine
- Poésie et œuvres philosophiques
- Autres œuvres
- Milieu de travail, agriculture
- Statuts, organisation
- Membre Également œuvre, lettre ou habitation des membres
- Autres
Illustrations : technique
- Police de caractères
- Pour autant que les lettres imprimées marquent l’image (par exemple en page de titre).
- Procédés d’impression (sans gravures)
- Photographie
- Seulement ce qui n’existait pas comme image auparavant
- Peintures (sans les peintures à l’huile)
- Manuscrit
- Gravures
- Objet
- Peintures à l’huile
- Dessin (toutes les techniques)
Illustrations : Artistes
- Sculpteur
- Ébéniste
- Graveur
- Éditeur
- Lithographe
- Peintre
- Ggommeur
- Graveur sur cuivre
- Dessinateur
Littérature scientifique
L’indication de la littérature spécifique aux thèmes de la plateforme comme suit :
- Généralités
- Bern, Vaud
- Biographies
- Épistolaire, communication, réseaux, transferts
- République des lettres, Lumières
- Göttingen
- Kurpfalz
- Oekonomische Gesellschaft Bern et contexte
- Histoire des sciences et des savoirs
- Histoire des sciences et des savoirs/Botanique
- Histoire des sciences et des savoirs/Médecine
- Zurich, culture et sciences naturelles
Depuis janvier 2021 les bibliothèques francophones de Suisse (voir l'organigramme) enregistrent des notices d'autorité dans le répertoire IdRef, géré par l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (ABES). Par conséquent, les identifiants de IdRef sont aussi liés au catalogue swisscovery (voir l'exemple). ↩︎
VIAF rassemble automatiquement des données de différentes notices d’autorité. En font partie, outre le germanophone GND, les notices d’autorité IdRef, celles de la Bibliothèque nationale de France, les notices NACO de la Library of Congress, ISNI et bien d’autres. ↩︎