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Editionsmodell

Version: 1.0
Publikation: 31.07.2023

Introduction

Orientation du modèle d’édition

Le modèle d’édition doit assurer la plus grande homogénéité possible des différentes éditions, tout en restant flexible et facilement applicable. C’est pourquoi il est d’une part adapté à un traitement philologique correct des textes et en même temps à une utilisation par un large public (étudiants, éditeurs hôtes, partenaires extérieurs).

L’introduction définit une certaine marge de manœuvre pour le traitement des spécificités textuelles (par exemple ponctuation irrégulière, place des signes diacritiques et apostrophes, etc.).

Relation entre encodage et représentation

Les règles de la TEI servent de standard pour l’encodage en XML. Ainsi, on peut garantir une connexion et une interopérabilité des données sur le long terme, conformément aux critères du FAIR data.

Pour l’encodage, on différencie par conséquent contenu et représentation (rendering). Il est alors possible de créer différentes formes de représentations des contenus. On évitera autant que possible le mélange de formes d’expression sémantiques et formelles. Un tel mélange peut avoir lieu, quand, par exemple, des éléments de critique textuelle sont exprimés uniquement par le rendering.

Pour les formes textuelles, que nos possibilités de codage ne permettent pas d’exprimer, on remplace le balisage du phénomène par une remarque critique qui le décrit. Cette manière de procéder est également appropriée pour les éditions qui n’ont pas été saisies avec Oxygen XML Editor (mais par exemple dans Word). Dans les explications du modèle d’édition qui suivent, il est chaque fois fait référence à des cas où soit un encodage soit une remarque sémantique sont possibles.

Rapport entre critique du texte et référencement

L’orthographe des séquences textuelles qui peuvent être référencées comme des entités (personnes, lieux, institutions, publications, etc.) n’est pas normalisée ; on normalise en revanche les variantes d’un nom dans l’entité référencée. Ainsi, dans la letter_00068, Allioni écrit « Nismes ». L’orthographe actuelle « Nîmes » est utilisée dans la référence pour ce lieu et la recherche selon « Nîmes » dans le moteur de recherche conduit alors à la lettre de Allioni mentionnée.

Structure de texte

Pour toutes les éditions, le texte est divisé en unités simples (par exemple lettres, manuscrits, assemblées, etc.) ainsi qu’en pages et paragraphes, ce qui peut être réalisé sans connaissance en encodage ; de même pour les retours à la ligne, dont l’implémentation est facultative.

De plus, il est possible de conférer aux textes une structure spécifique selon le groupe d'entités (par exemple lettres), ce qui est notamment central pour les formes élargies de représentation et d'évaluation. Par ailleurs, certains éléments de structure, tels que les tableaux ou les listes, peuvent être utilisés indépendamment du groupe d'entités. En règle générale, ces deux approches de structuration nécessitent un balisage en XML-TEI.

Structure des lettres

La structure d’une lettre comprend différents éléments, qui sont en principe attribués selon des critères sémantiques. Les écarts spatiaux sont ici prix en compte. La structure-type suit ce modèle :

  • Lettre divisée en page(s) | <pb/>
  • Ouverture | `
    • Formule d'adresse | <salute/>
  • Corps du texte
    • divisé en paragraphes | <p/>
    • divisé en lignes | <lb/>
  • Clôture | <closer/>
    • Formule de salutations | <salute/>
    • Signature | <signed/> [nom/signature/spécification ou autres semblables en principe jusqu’à la date]
    • Ligne de date | <dateline/> [Datum/Ort]
  • Postscriptum | <postscript/>
  • Champ d'adresse | <closer/>
    • Adresse du destinataire | <address/>
    • Lignes dans l'adresse | <addrLine/>

Les déviations possibles par rapport à la structure idéale sont :

  • Présence d'une ligne de date ou d'une signature dans l'ouverture
  • Pas de formule d'adresse dans l'ouverture
  • Pas de formule d'adresse, de signature ou de ligne de date dans le champ d'adresse
  • Pas de postscriptum, pas de champ d'adresse

Cas spécial : salute signed

Les éléments <salute> et <signed> ne sont pas très clairement distingués dans les directives TEI. En principe, les formules de salutation sont balisées avec <salute> et non avec <signed>.

Exemple de codage TEI-XML d'un clôture avec une formule de salutations
xml
<closer>
    <salute>Je reste pour toujours<lb/>de votre grandeur<lb/>le très dévoué serviteur</salute>
    <signed>Munchhausen</signed>
    <signed>Allioni le fils</signed>
</closer>

Éléments structurels généraux

Tableaux et listes

Les structures en forme de tableau et les listes ne sont en général pas retranscrites fidèlement, mais d’une manière simplifiée et fonctionnelle selon l’interprétation de l’éditeur. La structure peut être représentée à l’aide de paragraphes ou codée en XML TEI comme un tableau ou une liste. Les retraits de paragraphe ne sont pas retranscrits.

Les tableaux sont encadrés par l’élément <table> et les listes par l’élément <list>. Les entrées d’une liste sont balisées avec <item>. <table> et <list> doivent se trouver au niveau de <p> comme élément-bloc (mais pas dans <p>).

Exemple d'encodage TEI-XML d'un tableau (voir letter_00287)
xml
<table>
    <row>
        <cell/>
        <cell>44. Unzen, alſ,</cell>
    </row>
    <row>
        <cell>1. Mezen</cell>
        <cell>704. Unzen, und</cell>
    </row>
    <row>
        <cell>1. Sra</cell>
        <cell>11,264. Unzen.</cell>
    </row>
</table>
Exemple d'encodage TEI-XML d'une liste (voir letter_00287)
xml
<list>
    <item>32. Mezen, und jede dieſer Mez.</item>
    <item>18. Maas</item>
</list>

Citations

Les citations de textes littéraires, lettres, recensions et autres semblables sont balisées avec l’élément <quote>. Si les passages sont mis en évidence par un soulignement, celui-ci est également repris. Si l’origine de la citation est connue, on l’indique dans une <annotFree>, qui peut contenir une référence à un texte ou à une œuvre (dans ce cas seulement à l’auteur), si elle est disponible dans la base de données.

Indications de dates

Les indications de dates dans les textes transcrits ne sont pas elles-mêmes balisées, mais – si elles se rapportent à l’entité éditée dans son ensemble – consignées dans les metadonnées structurées.

Annotations

Le système d’annotations précise le rapport entre les textes et les données de structure. Il s’agit d’un élément essentiel de la plateforme République des Lettres, centrée sur les données.

Trois types d’annotations

Sur la plateforme République des Lettres trois différents types d’annotation sont utilisés :

  1. Annotations de référence
  2. Annotations libres sur le contenu
  3. Annotations sur la constitution du texte
Exemple d'encodage TEI-XML
xml
1. <rs><note type="annotRef"><p/></note></rs>
2. <note type="annotFree" n="1"><p/></note>
3. <note type="annotText" n="1*"><p/></note>

Numérotation des annotations :

Les annotations libres sur le contenu ainsi que les annotations sur la constitution du texte sont automatiquement numérotées. La numérotation commence à 1 pour chaque lettre et chaque type d'annotation. Les numérotations des annotations sur la constitution du texte sont en plus suivies d’une étoile *. Les annotations de référence ne sont pas numérotées. La référence apparaît sur la plateforme sous la forme d'un hyperlien qui ouvre une fenêtre modale. Les éventuelles remarques sur la référence sont indiquées dans la fenêtre modale.

Références à l’intérieur des annotations :

Les trois types d'annotation peuvent inclure des références à des entités de la base de données. Les entités référencées sont en principe nommées dans l’orthographe de leur entrée de la base de données (étiquette), par exemple *Vorrede GGA (1747). Pour les publications uniques, la date de parution est obligatoire, mais facultative dans tous les autres cas, par exemple GdW ou GGA. Pour les personnes, le nom est précédé des initiales, par exemple G.A. v. Münchhausen.

Mise en forme à l’intérieur des annotations :

Dans les annotations, on différencie typographiquement le texte de l’éditeur, toujours en italique, et le texte édité, toujours en écriture droite.


Annotations de référence

Les annotations de référence permettent de décrire la relation entre l'entité référencée et le texte original :

  • Incertitude relative à l’identification : Reference : GdW Göttingen, Informations contextuelles : Éventuellement GdW Danzig.
  • Différence du concept présent dans la source d’avec le concept systématique pour l’objet référencé.
  • Information, qui explique en complément aux informations générales sur l’objet référencé sa situation particulière dans le texte original. Ce qui est aussi possible sous forme d’une référence, par exemple : Göttingen, Informations contextuelles : On pense ici particulièrement à GdW Göttingen.

Conventions sur l’orthographe dans les annotations de référence :

  • Dans une annotation de référence on n’abrège que le nom d’une personne référencée (par la première lettre du nom, par exemple : Il s’agit probablement de T., qui était autrefois sur les lieux.). Cependant, si plusieurs personnes avec la même initiale sont mentionnées, le nom est écrit en entier. Si plusieurs personnes du même nom sont mentionnées, les prénoms peuvent être écrits en entier.
  • Si à l’intérieur d’une annotation libre une œuvre est citée, cela se fait de la manière suivante : Voir Sonntag (1983) : 983.
Exemple d'encodage TEI-XML d'une annotation de référence
xml
<rs type="person" key="person_27256" xml:id="hallerNet_letter_00002_ref-1">Johann Scheffield<note n="161" type="annotRef"><p>Probablement ce S.</p></note></rs>
Règles d'encodage TEI-XML des annotations de référence

L’élément <rs> doit impérativement contenir deux attributs :

  1. @type. Les valeurs d’attribut possibles (respectivement les types d’entité) sont person, place, institution, publication, lettre, recension (prévu mais en attente).
  2. @key. La valeur d’attribut correspond au ID de l’objet et se compose du type d’entité, d’un tiret bas et numéro à cinq chiffre, par exemple person_01200. BConcernant la <note type="annotRef"> il faut veiller à ce que
  • la <note> soit posée avant la balise de fin de l’élément <rs> ;
  • il ne doit pas y avoir d’espace entre la balise de fin de l’élément <note> et la balise de fin de l’élément <rs> ;
  • la <note> contient exactement un élément paragraphe <p>.

Annotations libres sur le contenu

Les annotations libres ne se rapportent pas à une référence précise, mais à une certaine séquence du texte du point de vue de sa signification. Elles se placent librement dans le texte et peuvent par exemple contenir des commentaires, renvoyer à de plus amples informations ou expliquer un passage du texte. Quand la note se rapporte à une phrase ou une période entière, elle se place après la ponctuation ; si non, elle se place directement sur le mot auquel elle se rapporte.

Exemple d'encodage TEI-XML d'une annotation libre
xml
Pietra di Dair<note n="28" type="annotFree"><p>Pyrit, Schwefelkies.</p></note>
Règles d'encodage TEI-XML des annotations libres

Les annotations libres se composent d’une <note> du type <annotFree>. Durant l’encodage, on veillera à ce que

  • la <note> contienne exactement un élément <p> ;
  • la <note> ne soit pas précédé d’un espace.

Annotation sur la constitution du texte

Les annotations sur la constitution du texte décrivent sémantiquement des phénomènes textuels. Si l’annotation concerne un segment entier ou une phrase entière, l’appel de note se place après le signe de ponctuation, sinon directement après le mot concerné. Les procédés de description sémantique sont expliqués précisément dans la section consacrée à la constitution du texte.

Référencement

On différencie au départ le référencement basé sur le texte de celui basé sur les entités. Alors que le référencement basé sur le texte lie dans le texte édité un élément de la source à la référence à une personne, un lieu, une publication etc. (voir « Hl. Professor König » dans la letter_00002), on référencie dans les recensions l’ouvrage discuté sans rattachement direct au texte, dans la mesure où cela apparaît dans les données de structure (voir « *Artis med. principes (1769-74) » dans review_03270).

Tout ce qui suit se rapporte au référencement basé sur le texte.

Pour tous les types de documents, les mentions explicites ne sont marquées qu'une seule fois par unité (lettre, encart, introduction, recension, page, etc.), seule la première mention étant référencée. Une exception est faite pour les lettres avec annexes, où un double marquage de la même entité est possible. Pour les lettres, aucune entité n'est marquée dans l'ouverture et dans le champ d'adresse, et l'expéditeur, le destinataire, le lieu d'envoi et le lieu d'adresse sont enregistrés dans les données structurelles.

Les balises imbriquées doivent être évitées. Il en résulte les règles suivantes, autant que possible et sensé d’un point de vue des sources (par exemple si la formulation dans les cas douteux est à prendre plus en compte) :

RègleExemple
Subsumer un lieu sous le nom de la personnemon ami de Göttingen
Subsumer une institution sous le nom de l’institutionuniversité de Göttingen
Subsumer un lieu sous le nom d’un autre lieuBümpliz bei Bern
Subsumer une personne sous le nom de l’œuvrela Flora de Haller
Subsumer une personne sous la désignation de la lettreLettre de Haller à Caldani
Subsumer une personne sous le nom d’une autre personneLa mère de Haller
Subsumer une personne et une publication sous la désignation de la recensionleur recension de mon ouvrage dans les GGA

En cas d’ambivalence, par exemple entre une institution et un lieu (x étudia à Göttingen) ou entre une maison d’édition et une personne (imprimé par Vandenhoeck), on place si possible la référence sur la mention littérale. En cas de doute, on complète par une annotation de référence.

Si une entité ne peut pas être déterminée ou nommée, on peut toutefois la référencer d’une manière qui indique uniquement son appartenance à un type d’entités (personnes, institutions, etc.).

Exemples d'encodage TEI-XML d'entités inconnues
xml
<rs type="person" key="person_unknownReference">Madame Ougsburger</rs>
<rs type="publication" key="publication_unknownReference">ce livre</rs>
<rs type="institution" key="institution_unknownReference">Landes Regierung</rs>
<rs type="place" key="place_unknownReference">montagnes de Vinay</rs>

Selon le groupe d'entités, différentes règles s'appliquent quant à la mesure dans laquelle les entités inconnues sont référencées, ce qui est décrit ci-dessous.


Personnes mentionnées

Les personnes non identifiées sont en règle générale enregistrées comme nouvel objet uniquement si l’on dispose au moins du patronyme. Si non, elles sont marquées comme <unknownReference>. Toutefois, les personnes dont on ne connaît pas le nom mais que l’on peut identifier comme individus par leurs fonctions sont également enregistrées : par exemple servante de la famille Tscharner (voir là-dessus Conventions pour les données de structure).

Les personnes sont soit désignées par leur nom (par exemple Albrecht von Haller) ou apparaissent indirectement à travers une description (par exemple ma mère, notre ami, le roi). Les personnes mentionnées directement et indirectement dans le texte sont annotées, à l’exception cependant des cas suivants :

  • L’expéditeur et le destinataire de la lettre ne sont pas balisés dans la transcription, mais consignés dans les metadonnées.
  • Dans l’introduction de l’édition d’une correspondance, les correspondants principales (par exemple Haller et Münchhausen dans Sonntag 2018) ne sont pas balisés.

Si une indication concerne plusieurs personnes (par exemple les Fischer, mes deux fils), les références sont séparées par une espace, mais en règle générale pas pour plus de deux personnes. Les groupes plus nombreux (particulièrement s’ils sont peu distincts) ne sont pas balisés.

Exemples d'encodage TEI-XML de personnes
xml
<!--Nom propre, prénom, nom de famille et prédicat-->
<p>Le célèbre <rs type="person" key="person_01200">Albrecht von Haller</rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Nom propre, titre et nom de famille-->
<p>Le célèbre <rs type="person" key="person_01200">Dr. Haller</rs> m’a envoyé un livre.</p> 

<!--Nom propre, titre et nom de famille-->
<p>Le célèbre <rs type="person" key="person_01200">M. Haller</rs> m’a envoyé un livre.</p> 

<!--Nom propre, nom de famille seul-->
<p>Le célèbre <rs type="person" key="person_01200">Haller</rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Nom propre, prénom abrégé et relation de parenté-->
<p><rs type="person" key="person_09090">Rosi la belle-soeur de Haller </rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Alias/pseudonyme sans lien avec le nom propre-->
<p>Notre ami <rs type="person" key="person_00703">Maecenas</rs> m’a écrit.</p> 

<!--Noms propres utilisés comme adjectifs -->
<p>c’êst reprocher à l’Ecole <rs type="person" key="person_10394">d’Aristote</rs> de n’avoir pas embrassé la Gravitation <rs type="person" key="person_04708">Neütonniéne</rs></p> 

<!--Désignation indirecte-->
<p>Le <rs type="person" key="person_01200">poète des Alpes</rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Désignation indirecte incluant des noms de lieu-->
<p><rs type="person" key="person_01200">Notre ami commun de Göttingen</rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Mais dans cet exemple, le lieu ne fait pas partie du désignateur-->
<p><rs type="person" key="person_01200">Notre ami commun</rs> se sent bien à <rs type="place" key="place_00557">Göttingen</rs>.</p>
    
<!--Désignation indirecte, seulement désignation d’office, respectivement de fonction-->
<p><rs type="person" key="person_02971">Le roi</rs> m’a envoyé un livre.</p>
    
<!--Mais: nom propre, y compris désignation d’office et de fonction-->
<p>Notre roi <rs type="person" key="person_02971">Georges II d’Angelterre</rs> m’a envoyé un livre.</p>
 
<!--Désignation indirecte de plusieurs personnes-->
<p>Les <rs type="person" key="person_01200 person_02971">Hallers</rs> m’ont envoyé un livre.</p>

Lieux mentionnés

Les quartiers d’une ville ou d’un village sont rattachés à la ville, respectivement au village, en question, par exemple le quartier de la Matte est référencé sous la ville de Berne et enregistré comme variante du nom (partie de). De même pour les partie de commune comme Bümpliz, qui actuellement fait partie de Bern, mais était jusqu’en 1919 une commune indépendante.

Dans le cas où Bümpliz et Bern sont mentionnés dans un document, seule la première apparition de l’entité est balisée. On peut toutefois insérer une annotation libre à l’apparition d’autres parties de la commune actuelle autrefois indépendantes, avec l’indication.

Exemple d'encodage TEI-XML d'une annotation libre relative à une localité
xml
Bümpliz est actuellement une partie de la commune <rs type="place" key="place_00309">Bern</rs>.

Les substantifs dérivés (par exemple les Allemands) et les adjectifs dérivés (par exemple allemand) sont également balisés, quand c’est l’espace géographique qui est entendu.

Exemples d'encodage TEI-XML de lieux
xml
<!--Nom de lieu-->
<p>Le texte a été écrit à <rs type="place" key="place_00557">Göttingen</rs>, où il a aussi été imprimé.</p> 

<!--Lieu comme adjectif-->
<p>Les savants de <rs type="place" key="place_00557">Göttingen</rs> sont avides de gloire.</p> 

<!--Mais: dans l’exemple suivant l’adjectif désigne la langue-->
<p>Je lis souvent des textes allemands.</p> 

<!--Localisation, nom de lieu y compris description de la situation-->
<p>La letter vient de <rs type="place" key="place_99999">Straussfurt, en Saxe</rs>.</p> 

<p>La lettre vient de <rs type="place" key="place_99999">la plus grande ville de Saxe</rs>.</p>

Institutions mentionnées

Les différents types d’institution sont listés dans les Conventions pour les données de structure.

Les dénominations non spécifiques (par exemple le gouvernement bernois) ne sont pas enregistrées. Les lieux, qui relèvent de la description d’une institution ne sont pas balisés en plus (par exemple Société des Sciences de Göttingen).

Exemples de codage TEI-XML d'institutions
xml
<!--Nom d’institution y compris le lieu-->
<p>La <rs type="institution" key="institution_00162">Société des sciences de Göttingen</rs> a été fondée en 1751.</p> 

<!--Mais: dans l’exemple suivant le lieu ne fait pas partie du nom propre-->
<p>A <rs type="place" key="place_00557">Göttingen</rs> une Société savante</rs> a été fondée en 1751.</p> 

<!--Nom d’institution y compris le lieu-->
<p>La <rs type="institution" key="institution_00999">paroisse réformée de Göttingen</rs> compte beaucoup de membres.</p>

Ouvrages mentionnés, y compris les périodiques

Les différents types de publication sont listés dans les Conventions pour les données de structure.

On différencie trois types de publications :

  • Enregistrement individuel (expression concrète)
  • Périodique/ouvrage collectif (abstrait)
  • Titre uniforme (abstrait)

On différencie les balises dans le texte original et dans les métadonnées :

  • Pour les publications dans le texte original on peut préciser les indications de volume, pages et paragraphes dans une annotation de référence.
  • Pour les publications référencées dans le metatexte les éventuelles indications de volume et de pages ne sont pas comprises. Mais comme aucune annotation de référence n'est possible à cet endroit, ces spécifications sont mentionnées en dehors de la balise de personne.
Exemples d'encodage TEI-XML de publications
xml
<!--Publication référencée dans le texte original-->
dans le troisième tome des <rs type="publication" key="publication_34638">Gazettes de Gottingue<note type="annotRef"><p>Bd. 3.</p></note></rs>.

<!--Publication référencée dans le metatexte-->
<rs type="publication" key="publication_99999">Müller (1990)</rs>: 324. 

<!--Encapsulage du nom propre-->
<Gessners Flora>

<!--Mais :-->
Je t’envoie la  <Flora>, que <Gessner> a créée par un travail de plusieurs années.

Lettres mentionnées

Les lettres mentionnées (également pro memoria, rescrits, etc.) sont balisées et référencées, si elles sont déjà disponibles dans la base de données. Les lettres qui ne sont pas encore disponibles comme entité de la base de données peuvent être balisées avec <letter_unknownReference>.

Si une lettre ne peut être attribuée à aucun objet de la base de données, alors on balise exceptionnellement les personnes.

Exemples d'encodage TEI-XML de lettres
xml
<!--Mention d’une lettre-->
<p>J’ai reçu avec reconnaissance ta <rs type="letter" key="letter_00162">lettre du 1er avril</rs>.</p> 
    
<!--Mention d’une lettre y compris noms de personne-->
<p>Dans la <rs type="letter" key="letter_00162">lettre de Haller à Caldani</rs> on lit que…</p> 

<!--Mention d’une lettre inconnue y compris noms de personne-->
<p>Ma <rs type="letter" key="letter_unknownReference">lettre </rs> à <rs type="person" key="person_01055">Tscharner</rs>  est ...</p>

Recensions mentionnées

Recensions en général

Toutes les recensions rédigées par Haller pour les GGA sont cataloguées et éditées sur République des Lettres. Les recensions mentionnées dans les lettres mais ne provenant pas de Haller ne sont en principe pas enregistrées et il n’est rien indiqué de particulier à leur sujet, même si elles ont paru dans les GGA. Il reste libre, en particulier pour les éditeurs-hôtes, de donner de plus d’informations sur les recensions à l’aide d’une annotation libre.

Exemple d'encodage TEI-XML de recensions avec annotation libre
xml
<!--Exemple tiré de la correspondance Haller-J.P. Murray (letter_06158, traduit)-->
Lönbom a édité à ce sujet une collection de contributions, que je recense pour<rs type="publication" key="publication_34638" xml:id="hallerNet_letter_06158_ref-28">unsere gelehrten Anzeigen<note type="annotRef"><p>See <rs type="review" key="review_unknownReference" xml:id="hallerNet_letter_06158_ref-29">Murray’s review of vol. 1. in <hi rendition="#i">GGA</hi> (21 Jan. 1764)</rs>: 65–70.</p></note></rs>
habe.
Recensions de Haller dans les GGA

Comme les recensions de Haller sont cataloguées et éditées sur République des Lettres, elles sont référencées dans les lettres différemment que celles d’autres personnes ou d’autres périodiques. Si une recension est explicitement mentionnée dans une lettre, la référence se fait directement dans le texte ou dans une note de référence. Sa mention dans la source est obligatoire pour référencer une recension. Le fait qu’une œuvre mentionnée soit recensée plus tard ne suffit pas pour renvoyer à la recension (une telle référence serait redondante, car non contextuelle).

Mention explicite de la recension

Si la recension est explicitement mentionnée dans une lettre, on référencie directement sur la mention de la recension. Par explicitement, on entend que dans la lettre se trouvent les mots « recension », « revue » ou autres semblables. Sous la mention de la recension, on peut subsumer Haller comme recenseur, les GGA comme journal de recensions, le rédacteur de l’œuvre et aussi l’œuvre elle-même. Comme il faut éviter les références trop longues, il est également possible de ne référencer que la revue. Les autres informations (publication, auteur, lieu, etc.) peuvent être consultées dans l'entrée de la base de données de la recension. Comme pour les publications, les recensions peuvent aussi, si elles n’ont pas encore paru au moment de l’échange épistolaire, être balisées. On ajoute alors une annotation libre relative à ces circonstances (voir le troisième exemple).

Exemples de codage TEI-XML de recensions
xml
<!--Mention explicite d’une recension-->
<p>Je vous remercie cordialment pour <rs type="review" key="review_99999">votre recension de mon ouvrage sur l’origine des plantes dans les journaux de </rs>.</p>


<!--Mention explicite d’une recension – avec référence seulement implicite à la publication, la personne et les GGA -->
<p>Je vous remercie cordialement pour <rs type="review" key="review_99999">votre recension</rs> de mon ouvrage sur l’origine des plantes, paru il y a deux semaines dans les très célèbres journaux de Göttingen.</p>

    
<!--Référence à une recension parue plus tard-->
<p>Je me réjouirais  <rs type="review" key="review_99999">d’une recension sur mon ouvrage sur l’origine des plantes<note n="x" type="annotRef"><p>Haller exauça le vœu XY. La recension parut le 26 juillet 1753 dans les GGA.</p></note></rs>.</p>
Mention non explicite de la recension

S’il ne se trouve aucune mention explicite de la recension dans la lettre, le référencement a lieu dans une note de référence. La note de référence est placée soit sur la mention de l’œuvre recensée ou sur celle des GGA. En principe, on considère que si une œuvre et les GGA sont mentionnées explicitement dans le texte, la recension est mentionnée explicitement (référence comme ci-dessus). Si la balise de référence ne peut pas être placée car les GGA ou l’œuvre recensée ont déjà été balisées précédemment (problème de double balisage), le référencement de la recension a lieu dans une note libre.

Exemples d'encodage TEI-XML de recensions non explicitement mentionnées
xml
<!--Mention non explicite avec annotation de référence-->
<p><rs type="publication" key="publication_99999">Mon ouvrage sur l’origine des plantes<note n="x" type="annotRef"><p><rs type="review" key="review_99999">Hallers Rezension</rs> paru le 1.1.1760 dans les GGA.</p></note></rs> acquit grâce à vous une grande notoriété.</p>
    
<!--Mention non explicite avec annotation libre (letter_15533)-->
Mon intention n’est jamais <lb/>de desobliger perſonne, et moins <rs type="place" key="place_03334" xml:id="hallerNet_letter_15533_ref-2">Votre Nation</rs>, qu’aucune autre, il me semble que cela ne <lb/>sauroit étre douteux.<note type="annotFree" n="1"><p>C'est le <rs type="review" key="review_00948" xml:id="hallerNet_letter_15533_ref-17">revue de Haller</rs> dans les GGA, 14 juillet 1764.</p></note></p>

Constitution de texte

Bien que la forme décrite de la structure du texte, le type d'annotation et le système de référence soient mis en œuvre dans toutes les éditions, des différences peuvent apparaître au niveau de la constitution du texte. Cette différence s'explique notamment par le fait que l'on distingue la standard et la rétroédition dans la constitution du texte. Dans le processus de rétroédition, la rédaction se concentre sur la structuration, l'annotation et le référencement selon le présent modèle. Les transcriptions et les remarques de critique textuelle sont toutefois reprises principalement selon la version imprimée ; le mode de réalisation est décrit dans l'introduction de chaque édition.

Le modèle standard propose également des encodages TEI-XML optionnels pour répondre à des besoins philologiques particuliers. Une certaine flexibilité est importante parce que les éditions sur la plate-forme comprennent un grand nombre de témoignages textuels provenant d'un large contexte temporel et géographique. Ceux-ci présentent en partie des particularités qui doivent être prises en compte de manière spécifique. C'est pourquoi, dans les descriptions suivantes, la forme standard et une variante optionnelle sont spécifiées à certains endroits. Le mode de transposition choisi doit être appliqué à l'ensemble de l'unité (p. ex. à toutes les lettres d'une correspondance) et être rendu transparent dans l'introduction.

Traces d’utilisation sur les documents d'écriture

Les traces d’utilisation et ajouts postérieurs tels que les numéros de classement, les cotes archivistiques, qui parfois ont aussi été corrigés, de même que les ajouts contemporains, sigles et autres notes ne sont pas transcrites. Les informations complémentaires à l’adresse telles que l’affranchissement, voies postales etc. ne sont transcrites que si elles proviennent visiblement du rédacteur. Les notes de mains étrangères ne sont pas reproduites.

Codage de caractères et ponctuation

Les lettres grecques et hébraïques sont rendues en grec et en hébreu et ne sont pas translittérées en latin (les occurrences d'autres systèmes d'écriture le sont également). Les ligatures et les abréviations peuvent être normalisées de manière implicite.

Il est également possible de procéder à des uniformisations lors de la transcription de textes du système d'écriture latin. Ainsi, dans le cas de signes qui ne sont plus utilisés aujourd'hui (p. ex. Lang-s « ſ ») ou de différences liées à l'époque dans leur utilisation (p. ex. en latin pour « u »/« v »), il est possible de les restituer soit fidèlement, soit de manière normalisée. Le mode de transposition choisi doit être appliqué systématiquement dans l'édition concernée et être rendu transparent dans l'introduction.

Exemples de réalisation proche des documents et normalisée :
Caractèrefidèle à l'originalnormalisé
u/v, U/VVniuersitasUniversitas
i/jjustitiaiustitia
ij, ÿfilij/filÿ
lachrÿmę
filii
lachrymae
æ/Æ, œ/Œ, ę (ligatures, e-caudata)aulæ, aulę
cœpit
aulae
coepit
î, â (l'accent circonflexe pour les adverbes et les noms à l'ablatif)hîc (=hīc)
mæstitiâ (=maestitiā)
hic
maestitia
è, ò, à (gravis avec les adverbes et les prépositions)beatè
verò
à
è
beate
vero
a
e

Les indications de monnaie et autres signes particuliers (par exemple les notations mathématiques, alchimiques ou astronomiques) sont si possible représentées avec les signes UNICODE. Si un signe n’existe pas, on le remplace par un tilde entre parenthèse droite [~] et sa signification expliquée dans une annotation à la constitution du texte.

Orthographie spécifique à l'auteur

La ponctuation, les majuscules et minuscules ainsi que les particularités orthographiques, fautes et incohérences sont reproduits fidèlement et les interventions réduites minimum. Toutefois, les particularités orthographiques ou graphémiques de l'écriture de certains écrivains (comme l'omission des points « i » ou des barres transversales « t », des signes de tréma, l'absence de barres ou d'arcs en « u ») ne sont en principe pas imitées. En outre, le premier mot d'une phrase, tout comme les noms propres, prend toujours une majuscule et un point est ajouté en cas d'absence de signe de ponctuation en fin de phrase.

En cas de doute, on unifie au niveau du document, ou bien selon les critères de l’auteur, où une tendance est reconnaissable. En cas d’équivoques (par exemple indécidabilité entre « é » et « è ») on utilise l’orthographe actuel.

Boucles de syllabes finales, suspensions, traits nasaux et contractions

Les traits de réduction sont remplacés par le doublement de la lettre (p. ex. « nn » au lieu de « n̄ »). Les surcharges sur les voyelles qui sont des traits nasaux indiquant « m » ou « n » ou des syllabes se terminant par une nasale sont résolues en conséquence (par exemple en latin « fratrū » en « fratrum », etc.). Les syllabes finales (p. ex. en allemand pour les terminaisons de mots comme « -e », « -em », « -en », « -er », « -ung », etc.) et les suspensions pour les terminaisons de mots (comme en latin « -que » ou « -tur ») sont en général résolues en silence et écrites en toutes lettres. De même, les contractions, les traits nasaux ou les abréviations particulières n'imitent pas les boucles, les crochets ou autres diacritiques. Les possibilités de résolution de ces phénomènes - surtout fréquents dans les textes latins - peuvent varier en fonction du contex.

Exemples de résolutions implicites en latin :
ExampleRésolutionRemarque
eẻ
poẻ
esse
posse
-
.n.etiam-

sum̅a
non
summa
-
-us, -osSouvent en position haute ou basse : 𝑜𝑖𝑏ꝰ (omnibus), colendꝯ (colendus)
ꝙ, qꝫ-queSouvent indiscernable de et peut aussi représenter qui, quae, quod etc.
qui, quae, quod etc.Souvent en combinaison avec d'autres lettres ou abréviations : ꝗi = qui, ꝗa = qua, quia, ꝗd = quid, quod, = quam, quem, ꝗᵭ = quidem, ꝗꝯ = quibus
ꝟoveroUne barre oblique ou un trait qui croise une consonne : b = ber, bre, d = der, t = ter, tem, ten, = ver, ven

Dans des cas exceptionnels, certaines interventions rédactionnelles peuvent être mises entre parenthèses dans la transcription. Elles visent à faciliter la lecture en résolvant des abréviations ambiguës ou lorsqu'un mot, une lettre ou un signe de ponctuation oublié est ajouté pour des raisons de compréhension.

Il est recommandé, surtout pour les abréviations régulières, de les transcrire fidèlement et de placer une liste d'abréviations dans l'annexe de l'édition (voir par exemple l'annexe de l'édition Scheuchzer). Il est également possible de coder les variantes (voir ci-dessous).

Balisage typographique

  • Dans les éditions, les mises en évidence typographiques soulignées et en exposant sont balisées lors de la saisie et reproduites sur Frontend.
  • La mise en évidence italique n'est pas utilisée dans la transcription, mais exclusivement dans les annotations pour la constitution du texte.
  • Les compléments postérieurs, par exemple sous forme de mots ajoutés entre les lignes, ne sont pas reproduits typographiquement, mais décrits en commentaires (voir le chapitre Annotations sur la constitution du texte).
Encodage TEI-XML des mises en évidence typographiques
FormatEncodage TEI
Souligné (underline)<hi rendition="#u"/>
En exposant (superscript)<hi rendition="#sup"/>
Italique (italic)<hi rendition="#i">

Critique de texte

La critique du texte peut soit prendre la forme d’une description sémantique dans une annotation à la constitution du texte soit être encodée en XML TEI. La forme choisie doit alors être appliquée à l’ensemble de l’unité (par exemple à toutes les lettres d’une correspondance). Les phénomènes complexes et cas particuliers pour lesquels les éléments de la TEI ne suffisent pas font exception ; dans ces cas, on recourt à une description sémantique.

  1. Description sémantique (standard)

Les ratures, ajouts et autres corrections sont expliquées à l’aide de commentaires critiques. On s’en tient au principe que dans les annotations le texte des éditeurs (y compris la ponctuation) est mis en italique, alors que le texte original de la source est en écriture droite. En cas d’incertitude de lecture, le mot est transcrit selon la supposition du ou des éditeurs et l’incertitude exprimée dans une annotation sur la constitution du texte.

En cas de segments illisibles ou détruits, on remplace chaque lettre illisible ou perdue par le signe « x ». Une supposition de lecture peut être proposée en annotation à la constitution du texte.

Synthèse multilingue de la description textuelle critique
EnglishFrançaisDeutsch
IllisibilitéNot legible.Pas lisible.Nicht lesbar.
Lecture incertainesee doubtful reading.see lecture incertaine.see unsichere Lesung.
Alternative de lecturealternate reading: werden.alternative de lecture : werden.Alternativlesung: werden.
Lecture incertaine et alternative de lectureunreasonable doubtful reading; alternate reading: Unfeasonable.unreasonable lecture incertaine ; alternative de lecture : Unfeasonable.unreasonable unsichere Lesung; Alternativlesung: Unfeasonable.
Suppression (lisible)und follows <auf>.und après <auf>.und nach <auf>.
mathemat above <oeconom>.mathemat sur <oeconom>.mathemat über <oeconom>.
stärker precedes <geworden>.stärker avant <geworden>.stärker vor <geworden>.
Suppression (illisible)die follows <illeg>.die après <illisible>.die nach <nicht lesbar>.
Ajouts entre des lignesphysical[ische] interl.physical[ische] ajouté.physical[ische] eingefügt.
und seine … retractirt interl.und seine … retractirt ajouté.und seine … retractirt eingefügt.
Ajouts entre des mots / au début ou à la fin de la même ligneja … hält added in margin.ja … hält ajouté en marge.ja … hält am Seitenrand eingefügt.
und alles … reisen added and interl.und alles … reisen ajouté.und alles … reisen eingefügt.
Ajouts en margeThis sentence added sideways in margin.Phrase ajoutée en marge.Satz am Seitenrand eingefügt.
Correction (lisible)würde changed from würden.würde remplacé par würden.würde ersetzt durch würden.
Correction (illisible)fuerit changed from ?fuerit remplacé par ?fuerit ersetzt durch ?
Perte de texteDefect in manuscript.Manque dans le manuscrit.Textverlust.
Correction de l’éditeurRecte fasciculus.Recte fasciculus.Recte fasciculus.
  1. Encodage basique TEI-XML (optional variant)

L'encodage critique du texte en utilisant TEI-XML est également possible dans le modèle standard. Il se réfère toutefois explicitement aux phénomènes de base fréquents tels que les suppressions, les corrections ou les ajouts éditoriaux. Les cas plus complexes, comme par exemple les croisements de plusieurs phénomènes, ne sont pas encodés, mais exclusivement décrits sémantiquement dans des notes de critique textuelle.

Encodage TEI-XML des phénomènes de critique textuelle
Encodage TEI-XMLRendering
Suppression<del rendition="#lt">Suppression
Ajout<add/>\Ajout/
Correction<del/><add/>Suppression \Ajout/
Régularisation<choice><sic/><reg/></choice>Survol avec variante
Abréviation<choice><abbr/><expan/></choice>Survol avec variante
Complément en cas d'omission<supplied reason="omitted-in-original"/>Com[p]lément

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